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The Silent house

 

 

 

 

 

 

 

 

Voilà une critique de film pour le moins problématique… L’indigence du métrage ne souffrant en effet pas une analyse des plus poussées.

Réalisé par le petit farceur Gustavo Hernandez, The Silent house (La Casa muda dans le texte), est l’exemple parfait de l’escroquerie pure et dure. Voyez plutôt.

Durant les trois quarts du long-métrage, le réalisateur narre l’histoire de Laura et de son père Wilson s’installant dans une maison de campagne avant rénovation. Mais peu à peu des sons étranges se font entendre et Laura commence à prendre peur. Lorgnant donc du coté d’Amityville ou de La Maison du diable, tourné en un seul plan-séquence (dont l’utilité et la véracité restent une énigme), The Silent house pourrait donc être à la fois un tour de force technique et  une relecture moderne du film de maison hanté. Malheureusement, il n’en est rien.

Présenté en compétition au 18ème festival du film fantastique de Gérardmer et malgré la présence de son actrice principale Florencia Colucci, malgré tout, plutôt convaincante, le film provoquera le départ de plusieurs dizaines de cinéphiles en cours de séance, ceux-ci ayant surement vu venir l’arnaque.

Entre un Projet Blair Witch en mode repeat et l’attente de frissons qui n’arriveront jamais, le spectateur est frustré de bout en bout. Malgré une photo plutôt léchée et un éclairage qui a sans doute été un cauchemar pour tous les techniciens, la pellicule uruguayenne ne convainc jamais. On attend, attend, encore et encore… Tellement que l’on se croirait dans un point ‘n click sur PC à la recherche de la cinématique censée nous faire sursauter sur notre siège. On se contentera d’admirer une jeune fille éclairer sous les lits. Enivrant…

Là où La Casa muda achève le critique, pourtant vierge de tout a priori, c’est par son twist honteux, disant sans trahir quoi que ce soit de l’intrigue, au cas où, bizarrement, vous décideriez d’aller voir cette purge : « Je vous ai pris pour des cons durant 95% du film mais je fais ce que je veux avec mon bébé, et ton ressenti, je m’en balance! ». Le cinéaste renie en effet, les trois quarts de son « oeuvre » et nous fait littéralement perdre 1H26 de notre temps. On se demande comment un tel raté a pu se retrouver en compétition quand Proie du français Antoine Blossier, présenté hors compétition, aurait fait figure de favori…

Ainsi, The Silent house qui aurait donc bien mieux fait de le rester, dispute donc avec Paranormal Activity la palme des films-arnaques bidons vus ces dernières années où l’ennui et le manque d’honnêteté sont légions. Messieurs, nous ne vous saluons pas !

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