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Paris au cinéma !

Paris au cinéma : bien plus qu’une histoire d’amour

Chouchou des cinéastes, la capitale française est l’une des villes les plus vues sur grand écran. À l’occasion de la sortie de Minuit à Paris de Woody Allen le 11 mai,  flânerie sur les rives d’un monde qui transpire l’amour du septième art.

Paris mélancolique et passionnée : un somptueux écrin

4400 lieux de décors naturels, 800 tournages par an, l’insolite et historique capitale interpelle nombre de réalisateurs et révèle, à travers plus d’un siècle d’apparition au cinéma, une personnalité complexe et très diversifiée. Forte d’une infrastructure entièrement dédiée à la création cinématographique, la mairie de Paris semble ériger en sacerdoce le rayonnement  de son environnement à travers le monde.

Parcours cinéma dédié aux touristes qui souhaitent marcher sur les pas de certaines de leurs stars favorites, initiation et éducation de nos chères blondes, aide à la création, cinémathèque, forum des images ; la capitale n’a de cesse que d’hurler sa passion dévorante pour l’industrie cinématographique. Fort d’un réseau de 376 écrans et de près de 27 millions de spectateurs par an, la ville aime le cinéma et le cinéma le lui rend bien. Tâchons donc, sans exhaustivité, de parcourir une histoire peuplée de moments inoubliables.

Les débuts d’une ville « Lumière »

A l’origine, les frères Lumière pourtant originaires de Lyon, arrivent dans la capitale afin d’y présenter leur invention : le cinématographe. On peut donc considérer que la naissance du « business » cinéma est né à Paris. Les inventeurs pensent en effet pouvoir obtenir de meilleurs financements en montrant leur révolutionnaire machine dans la capitale. La première projection payante de l’histoire aura donc lieu le 28 décembre 1895. Pour 1 franc, 33 spectateurs du sous-sol du Grand-Café (Boulevard des Italiens) entrent dans l’histoire. Parmi eux, un certain George Méliès

Encore balbutiante, l’aventure cinéma se sert presque exclusivement de Paris pour s’illustrer. Deux ans après cette première, au 6 boulevard St Denis, le premier établissement fixe s’ouvre. Méliès continue son exploration à Montreuil et tente de racheter aux frères leur invention. Leur refus n’entamera pas sa détermination. Parallèlement, l’usine d’un certain Charles Pathé située à Vincennes produit des kilomètres de pellicule. On  filme désormais les travailleurs parisiens et les premières courses-poursuites de l’histoire. La comédie est au centre de ces « petits » films et les effets spéciaux fascinent.

Paris accroit sa renommée internationale et de nombreux et fortunés étrangers se rendent dans la capitale pour découvrir ce petit miracle. Léon Gaumont quant à lui, possède le plus grand studio du monde et la lutte avec certains voisins d’outre-Atlantique (comme Kodak) se fait de plus en plus féroce. L’un des magiciens du cinéma et inventeur des effets spéciaux, George Méliès, ne peut lutter. Il fait faillite et se reconvertit comme marchand de jouet. Le public lui se lasse de plus en plus et le théâtre filmé de grandes adaptations littéraires se fait leitmotiv dans la vie des Parisiens.

Alors à peine sorti du premier grand conflit mondial, la France peine à assumer la concurrence des Américains. Le cinéma de Charlie Chaplin ou de Cécil B. de Mille ne trouve pas d’équivalent dans l’hexagone et, bien que peuplé de cinéphiles, la capitale se doit de réagir.

Elitiste et fortuné, le cinéma français n’emporte l’adhésion qu’auprès d’un public restreint. Les premiers cinémas d’Art et Essai ouvrent leurs portes et un cinéaste va marquer les esprits : René Clair. Dans La Tour en 1928, ce dernier fait de notre célèbre Tour Eiffel un personnage à part entière et enivre le public par sa poésie filmique.

René clair jouera d’ailleurs un rôle prépondérant pour le rayonnement culturel et artistique de la ville. Le cinéaste s’exprime en ces termes quant à son rapport avec la ville : « Je suis né en un lieu où j’aurais pu voir, à quelques années près, le carrosse d’Henri IV, dans la rue de la Ferronnerie fort encombrée sans doute de fleurs ou de légumes. […] De nos premières années, il nous reste des images si vives que nous donnons crédit à la fidélité de la mémoire, mais les tableaux que projette cette lanterne magique empruntent moins au réel qu’à l’imaginaire. »

Que ce soit avec Paris qui dort en 1923 et sa métaphore d’une cité figée dans le temps par la grande guerre, ou Sous les toits de Paris en 1930, le cinéaste hurle son amour de la ville, la drape sous des oripeaux fantastiques issus de ses rêveries les plus intimes, et conquiert un spectateur admiratif.

La ville est de nouveau magnifiée et la censure du Cuirassé Potemkine d’Eisenstein cette même année provoque l’ouverture de nombreux ciné-clubs ouvriers. L’illustration des existences douloureuses et rocambolesques des parisiens dans les salles obscures se fait grandissante. La Bête humaine avec Jean Gabin met en lumière les Batignolles. Hôtel du Nord en 1938 lui, fait rayonner Paris et ses habitants.

Ça c’est Paris !

« Atmosphère, atmosphère, est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ?». Par cette réplique aujourd’hui devenue culte, Arletty fait entrer Paris dans la légende cinématographique. Avec ce rôle de parisienne-type à la gouaille propre aux quartiers populaires proches du Canal St Martin, Marcel Carné ne se doute surement pas de l’impact de son film pour les années à venir…

Arletty, Mistinguett en 1936 dans Rigolboche, cette première moitié de siècle magnifie autant la ville que ceux qui la peuplent. De L’Atalante de Jean Vigo en passant par les œuvres de Jean Renoir  et les scénarios écrits par Prévert, la ville s’époumone et son réalisme  » Belle époque » fascine le monde.

L’époque de l’occupation laisse ensuite  forcément des fêlures irréparables dans l’esprit des français autant que dans celui des cinéastes. Paris brûle-t-il ? de René Clément, à propos de l’arrivée des alliés dans la capitale en aout 1944, est à ce titre, porté par un Jean-Paul Belmondo crédible, un merveilleux témoignage de cinéaste.

Ceux-ci, à l’exception de Robert Bresson en 1944 avec Les Dames du Bois de Boulogne, tourneront désormais en studio.

A l’instar du film précité de Carné, qui entraine pourtant les cinéphiles dans un pèlerinage respectueux, l’époque est à la reconstruction et au retour à l’optimisme. Toutefois, dans ce Paris de carton-pâte, la ville perd de son charme et sa superbe n’est plus.

La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara en 1956 s’érige en symbole de renouveau, Bourvil et Gabin faisant accéder le film au statut d’œuvre culte. C’est en effet un merveilleux témoignage de la vie quotidienne sous l’occupation.

Comme Jacques Becker avec Casque d’or ou Montparnasse 19 par exemple, les metteurs en scène français semblent fascinés par la ville lumière et lui rendent hommage, encore, et toujours…

Magnifiée, ou décadente et sordide, comme dans Quai des Orfèvres d’Henri George Clouzot, Paris, tentaculaire et envahissante, se crée sa propre histoire. Une légende façonnée par ailleurs grâce au cinéaste du court-métrage et du documentaire, Jean Rouch. On pense aussi  à Agnès Varda et son Opéra Mouffe.

La nouvelle Vague déferle

Jeune Génération rebelle souhaitant redéfinir les us et coutumes d’un cinéma qu’elle trouve trop immobile, exerçant souvent en tant que critiques dans les Cahiers du cinéma, ce coup de pied dans la fourmilière va réveiller les studios.  Les points de vue, multiples, et souvent de qualité, imprimeront, eux, la rétine.

Godard avec Pierrot le fou et A bout de souffle en 1960,  Truffaut avec Les Quatre Cents Coups, les cinéastes français redéfinissent Paris et leur vision apporte  un éclairage différent sur la ville. Louis Malle, auteur des célébrés Ascenseur pour l’échafaud ou Zazie dans le métro, met les parisiens face à leurs responsabilités et cartographie une ville, a contrario du romantisme d’un Truffaut, sans glamour.

En 1962, Agnès Varda dans Cléo de 5 à 7 dresse le portrait d’une entité sombre, hostile et lugubre. L’optimisme de la génération flower-power est encore loin… Même constat pour Claude Chabrol dont Les Bonnes femmes, de Bastille à République, dénonce les travers d’une ville souvent nombriliste.

1965. Une date clef pour la représentation de Paris sur grand écran.

Dans l’anthologie Paris vu par…, des cinéastes de l’époque : Rohmer, Chabrol, Douchet ou Godard nous offre une visite toute particulière des quartiers emblématiques de la capitale. Sa suite, sobrement intitulée Paris vu par… 20 ans après tente d’en dévoiler d’autres facettes. Les réalisateurs participant au projet se nomment Philippe Garell, Chantal Ackermann ou Fréderic Mitterrand.

Pickpocket de Robert Bresson et le théâtre de la gare de Lyon, Playtime de Jacques Tati en 1967 et son Paris mégalo, sont autant de témoignages sur une ville qui continue de fasciner. Les années 80/90 seront marquées par des visions aussi différentes que subjectives, les  réalisateurs privilégiant souvent leur image d’Epinal d’une capitale aux mille visages…

Paris de haut en bas : stratifiée, tentaculaire, inattendue, cosmopolite

Que ce soit dans ses entrailles les plus profondes avec le décevant Subway de Luc Besson ou sur les hauteurs des toits du métro avec Peur sur la ville d’Henri Verneuil, Paris, dans les années 70 et 80 ne fait plus forcément rêver. Coluche dans Tchao Pantin enfonce le clou. De façon anecdotique dans de nombreux métrages qui le sont tout autant, comme Banzai en 1983 ou Pinot simple flic avec Gérard Jugnot, Paris est donc souvent désacralisé ou violente.

L.627 de Bertrand tavernier cultive ainsi une image râpeuse et déliquescente d’une ville-pieuvre envahissante. Petit à petit, Paris deviendra son propre prétexte au cinéma, entre carte postale naïve et jungle cosmopolite. Un indien dans la ville ou Les Amants du Pont-Neuf de Leos Carax : des films aussi différents que les deux précités sont bien la preuve qu’il est autant de façon d’apprivoiser la ville que d’habitants pour la peupler. Paris n’est devenue le reflet de ceux qui la peuplent. Plurielle, romantique ou crasseuse, elle est à coup sûr unique.

Thomas Gilou, cinéaste au propos récurrent sur le métissage de la capitale, de Black mic mac en 1986 avec les squats de Belleville jusqu’à Chili con carne  avec la communauté chilienne, prend le contre-pied d’un certain romantisme fantasmé pour des spectateurs qui, heureusement, ne se veulent plus aussi malléables.

Tout aussi engagé dans un certain « réalisme populaire » : Hiner Saleem, réalisateur de Vive la mariée ou La Libération du Kurdistan défend l’existence des nombreux immigrés de la capitale.

Dans les années 90, la ville se fait ensuite aussi impressionnante que désenchantée. Finie d’être tantôt désemparée  tantôt enivrante, Paris est tout cela à la fois.

Ni blanche, ni noire, une ville aux contrastes salvateurs

Qu’il soit provincial paumé comme Maggie Cheung dans Irma Vep d’Olivier Assayas en 1997, ou abandonné comme Bruno Putzulu dans Les Aveux de Jean-Pierre Ameris l’année précédente, le destin des personnages, arrivés dans la capitale en cette fin de siècle, ressemble à un chemin de croix. La ville est sans pitié et se nourrit de la moelle de ses visiteurs. Elle ne prendra pas soin d’eux, ils devront donc, par eux-mêmes, trouver la rédemption. Gérard Jugnot et toute la bande de SDF d’Une Epoque formidable  laisse à ce titre un souvenir ému et résonne dans le cœur de chaque parisien.

Tout n’est pourtant pas si glauque. Les plongées dans ces vies de quidams faisant palpiter les quartiers sont souvent jouissives ! Chacun cherche son chat et sa galerie de portrait réussie et fantaisiste, de l’amoureux de la ville Cédric Klapisch, en est un exemple fameux. L’auteur construira d’ailleurs une sorte de trilogie avec, d’abord,  ce trombinoscope inattendu puis son Paris futuriste de Peut-être. Il achèvera celle-ci avec une belle tranche de vie dans le plus récent Paris.

Celui-ci déclare d’ailleurs pour son film éponyme à propos de la ville éternelle : « J’avais autant envie de parler de Baudelaire ou Victor Hugo que des nouveaux quartiers de la rive gauche. (…)Paris est une ville évolutive et ce mouvement ne date pas d’hier. Je n’ai pas de quartier de prédilection. ».

Celui qui qualifie les parisiens de forcément branchés, ou râleurs, rend ses personnages sympathiques car, comme un hommage à Gabin ou Arletty, ceux-ci sont souvent bien peu commodes ! Pour Paris en 2008, c’est bien de tranches de vies dont il est question, un zoom et le regard neuf d’un mourant sur les siens et ce qui l’entoure. Choral, habité par un Romain Duris méconnaissable et grâce à une galerie de personnages très proche du spectateur, le film réussit son « Paris » et l’empathie est immédiate.

Passionnée, passionnante, la ville l’est assurément ; comme dans Paris s’éveille d’Olivier Assayas en 1991. On pense aussi et surtout à une scène aujourd’hui mythique d’Un monde sans pitié d’Eric Rochant. Repris dans La Haine de Mathieu Kassovitz, l’acteur fait ici mine d’éteindre la tour Eiffel.

Des instants magiques que certains cinéastes tentent parfois de réitérer et ainsi emporter l’adhésion d’un spectateur bienveillant. Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain, incroyable succès populaire et international du réalisateur Jean-Pierre Jeunet bien sûr, mais aussi L’Appartement, Place Vendôme ou Mina Tannenbaum sont en effet bien loin des 36, quai des Orfèvres d’Olivier Marchal en 2004, Ne le dis à personne de Guillaume Canet en 2006 ou Le Petit lieutenant.

Paris ville de flics. Peut-être peut-on y voir un rapport avec la propension des medias à inonder les téléspectateurs de mises en garde quant à la dangerosité des habitants et aux faits divers soi-disant toujours plus nombreux…  On citera toutefois des films « hors du temps » comme La Fille sur le pont de Patrice Leconte avec Vanessa Paradis ou l’anthologie de 18 courts métrages Paris, je t’aime.

D’une durée de 5 minutes par segment pour autant d’arrondissements (les films consacrés au 11ème et 5ème ont été extraits pour des problèmes de cohésion avec l’ensemble), et  réalisé par d’aussi grands noms que Joël et Ethan Coen, Vincenzo Natali ou Alfonso Cuaron, le film  est un très beau témoignage sur les différentes visions que peuvent avoir les gens traversant un jour la capitale.

En effet, quoi de plus complexe et risqué que le film à sketches ? Une véracité inégale puisque n’étant que le reflet d’approches aussi subjectives qu’affectives. Cette « compilation » mérite pourtant plus que son anecdotique réputation. Steve Buscemi  décalé, Wes Craven parodique, Sylvain Chomet poète, les personnages et metteurs en scène de Paris je t’aime méritent le détour (pour la plupart), ne serait-ce enfin que pour la touchante prestation de la magnifique Nathalie Portman.

Inutile après si belle affiche de s’attarder sur les scènes de destruction des films-catastrophes à gros budget comme la tour Eiffel détruite de G.I Joe, ou la poursuite sur le périphérique de Ronin… Tachons toutefois, avant de tourner la page, de vous donner quelques pistes au cas où vous souhaiteriez découvrir la capitale du point de vue des cinéastes adeptes d »actioners »…

Tout comme le récent et haletant La Proie d’Eric Valette, le cinéma d’action prend parfois pour cadre notre belle capitale. Des tôles froissées de Ronin donc, on pourrait également citer le duel en altitude entre Roger Moore et Grace Jones dans Dangereusement votre en 1984.

Dans ce film de la saga James Bond réalisé par Irwin Kershner, la tour Eiffel devient le théâtre d’une rencontre au sommet anthologique. Pourtant, si vous êtes attentifs, vous pourrez y déceler nombre de faux raccords…

Plus récemment, la trilogie Jason Bourne s’est également offerte une petite escapade parisienne. Dans le film de Doug Liman : La mémoire dans la peau, Matt Damon nous offre l’une des plus belles courses-poursuites vues en ce début de millénaire ! Un pur shoot d’adrénaline en Mini Cooper !

Enfin on citera l’anecdotique From Paris with love du français Pierre Morel, déjà metteur en scène du plutôt efficace Taken. Caricatural dans l’illustration du « buddy-movie » cher à nos voisins d’outre-Atlantique, le réalisateur nous offre une virée spectaculaire menée tambour battant dans la capitale, avec aux commandes un John Travolta cabotin.

Paris glamour, Paris fantasmé : la vision des cinéastes étrangers

Amoureux flânant à la lumière d’un lampadaire, les ponts surplombant la Seine, ce Paris rêvé et mélancolique, cette vision des cinéastes étrangers est souvent biaisée par un excès d’optimisme…

Un Américain à Paris bien sûr de Vincente Minnelli en 1951, Moulin Rouge en 1952 de John Huston  ou Irma la Douce de Billy Wilder en 1963, Paris est l’illumination des metteurs en scène et l’écrin idéal pour l’illustration de leur propos. Elle sera par exemple jazzy dans Autour de minuit de Bertrand Tavernier en 1985 mais l’a déjà été pour Martin Ritz en 1961 avec Paris blues et son casting de choix.

Une image d’Epinal de vie nocturne faite de destins uniques se disputant  un aspect romantique récurrent… Le Paris de 2 days in Paris, de Tout le monde dit I love you par exemple, ou du Dernier Tango à Paris en 1972 avec Marlon Brando n’est que le feu des possibles.

Charade de Stanley Donen sera le chant du cygne des visions surannées, mais ô combien rassurantes, de notre belle capitale. Vaudevillesque, dans une esthétique de carte postale, le réalisateur nous concocte une comédie policière facétieuse et enjouée emmenée par un Cary Grant plus séducteur que jamais. Glamour, séduisant, parodique et bourré de clins d’œil, le film est un vrai bel hommage au cinéma Hitchcockien.

On passera  enfin sur un Paris assez niais et sans saveur, des dessins animés comme Anastasia ou Le Bossu de Notre-Dame.

Laissons le dernier mot au talentueux créateur de la série Mad men, Matthew Weiner : « Paris est la ville la plus photogénique du monde. (…) Je m’inspire beaucoup des films de Truffaut ou Chabrol pour la série».

Rien de moins.  Force est de constater que l’on peut se montrer très fier de posséder telle architecture et un tel environnement historique. Une histoire d’amour avec le septième art donc, qui inspire toujours autant une passion dévorante, avec ses joies, ses larmes, et ses cris de douleurs. Car oui, c’est ça Paris !

Bonus dossier Paris au cinéma : 5 lieux et 5 films immanquables !

Les films :

Hôtel du Nord de Marcel Carné en 1938

La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara en 1956

Le Dernier métro de François Truffaut en 1980

Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain de Jean-Pierre Jeunet en 2001

Paris je  t’aime de Gus Van Sant, Isabelle Coixet etc. en 2006

Les Lieux :

Le 14ème et Montparnasse avec La Règle du jeu de Jean Renoir

Le 11ème et Bastille avec Chacun cherche son chat de Cédric Klapisch

Le 9ème et Pigalle avec Les 400 coups de François Truffaut

Le 8ème et les Champs Elysées avec  A bout de souffle de Jean Luc Godard

Le 3ème et le Sentier avec La Vérité si je mens de Thomas Gilou

Bibliographie utilisée pour la réalisation de ce dossier :

Le Routard Paris-2011

Les dossiers d’ecrannoir.fr et de Paris.fr

Paris au cinéma (Wikipédia)

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